Les bienfaits de la sève de bouleau

La sève de bouleau est votre alliée santé

Drainage

La sève de bouleau est un des meilleurs draineurs et dépuratifs pour évacuer les toxines accumulées pendant l’hiver. Elle favorise le drainage et l’élimination des déchets acides de l’organisme, (acide urique, cholestérol, calculs…) que nous accumulons naturellement en facilitant le travail de nos organes.

Stimulation du métabolisme et détox

Elle stimule le métabolisme et détoxifie le corps en douceur (eczéma, acné, dartres, psoriasis, dermites du cuir chevelu).

Anti rétention d'eau

Elle combat la rétention d’eau et améliore l’aspect du tissu (cellulite) et favorise la souplesse des mouvements.

Élimination des parasites

C’est un vermifuge léger, elle permet de favoriser l’élimination des parasites intestinaux.

Soulagement des douleurs

Elle soulage les douleurs liées à l’arthrose et à l’arthrite.

Traitement de certaines maladies

Le maléate de calcium contenu dans la sève de bouleau est utilisé dans le traitement, le contrôle, la prévention et l’amélioration de certaines maladies ou affections telles : ostéoporose, ostéomalacie, hypoparathyroïdie, maladie musculaire.

Reminéralisation

Elle est naturellement riche en éléments minéraux, oligoéléments et vitamines.

Un cocktail de vitamines pour sortir de l’hiver

L’ensemble des bienfaits de la sève de bouleau fraîche tient de sa composition quasi-unique à l’état naturel. C’est un liquide vivant naturel qui contient des sels minéraux (calcium, potassium, magnésium, sodium…) et des oligo-éléments (sélénium, zinc, chrome…) aux vertus multiples. Elle contient également des acides aminés, des sucres ainsi que 2 hétérosides : le bétuloside et le monotropitoside qui libèrent par hydrolyse du salicylate de méthyle voisin de l’aspirine, analgésique et anti inflammatoire.
Elle est aussi riche en anti-oxydants et en vitamines A, E, D3, C, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, K1.

Elle est peu calorique, 100 ml de sève correspond à moins 20 calories.

Des vertus reconnues depuis des siècles

La sève de bouleau est connue en Europe occidentale depuis le XIIe siècle pour ses vertus dépuratives et revitalisantes. Les peuples du Nord de l’Europe avaient pour habitude de consommer chaque année de la sève de bouleau fraiche pour nettoyer leur organisme à la fin de l’hiver et le préparer aux changements de saison.

Arbre sacré en Europe Occidentale et en Asie Centrale, le bouleau blanc d’Europe (Betula Alba ou Betula Pendula) symbolise le printemps, la pureté, la douceur mais également le renouveau et la force de vie. Il était aussi un arbre sacré pour bien des peuples : celtes, nordiques, germains, amérindiens.

Dans la mythologie des arbres, le calendrier sacré des Celtes, il tenait une place importante et préside le premier mois de l’année solaire (24 décembre – 21 janvier). Les druides lui donnaient le nom de Bedwenn « le bateau sacré ». Dans les rites anciens du paganisme, c’est avec une branche de bouleau qu’on purifiait un lieu de culte en l’aspergeant de la rosée recueillie et contenue dans un vase en forme de bateau, donc en bois de Betula Alba.

Pour certains, le mot Betula viendrait du latin qui veut dire « vieux » pour d’autres du celtique Betul qui signifie colle, résine et qui ferait référence à la poix que les Gaulois obtenaient en chauffant la résine de l’arbre.
La distillation du bois et de l’écorce, pour les pays du Nord, avait presque les mêmes usages que l’huile de cade dans le Midi et qui est de surcroît un excellent conservateur pour le bois et le cuir.

Le Betula Alba est un monument vivant que chacun de nous a pu croiser au détour d’un chemin, au bord d’une route, timidement caché au milieu des autres arbres dans nos forêts françaises et auquel on accorde trop peu d’importance alors qu’à une époque pas si lointaine, il a fait l’objet de toutes les attentions.

Aucun arbre n’a rendu autant de services aux hommes. Il a servi à fabriquer des arceaux pour les fûts, des sabots, des balais, des verges pour les maîtres d’école d’où son surnom « sceptre des maîtres d’école », des assiettes, des récipients pour conserver les aliments, du papier et même des canoës, son écorce tressée a servi à la fabrication de chaussures (lapti), de vêtements et bien sûr son bois a servi pour chauffer les habitations et cuisiner.

On retrouve dans certains écrits, l’utilisation de l’écorce de bouleau portée dans les chaussures qui faisait transpirer et provoquerait la guérison de maladies chroniques (on ne nous dit pas lesquelles). Les paysans atteints d’engorgements ou de rhumatismes, dans certaines régions de France, se fabriquaient des matelas de feuilles et après s’être bien couverts, se faisaient transpirer pour « éliminer le mal »…

Sainte Hildegarde (1098-1179) abbesse et érudite, l’employait souvent et le désignait sous le terme « le Bonheur », elle utilisait entre autres l’écorce du bouleau pour soigner des maladies de peau.

Ses vertus diurétiques et antiseptiques ne furent découvertes que bien plus tard vers la fin du Moyen-Age.
En 1565, le médecin siennois Matthiole indiquait que la sève du bouleau a « grande propriété et vertu à rompre la pierre tant aux reins qu’en la vessie ». Lorsque les médecins découvrirent que l’eau de bouleau non seulement dissolvait mais également éliminait les calculs rénaux, il fut considéré comme « l’arbre néphrétique ».

Au XVIe siècle, la sève était prisée en cosmétique, elle avait la réputation d’effacer les taches de rousseur, de rendre la peau plus belle. Il est donc logique que certains laboratoires de cosmétique de nos jours introduisent de la sève de bouleau dans leurs crèmes de beauté.

Notre intérêt pour cet arbre mythique et fascinant s’est développé au fil de toutes ses découvertes et nous a amené tout naturellement à faire connaitre cet arbre et recueillir sa sève qu’il veut bien nous donner chaque printemps.

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